La Belle au Bois Dormant
Il y a de cela quelques milliers d’années, la terre dans presque son ensemble a été « dirigée » par un régime matriarcale. Il faut savoir que le régime matriarcale est par essence le principe même de tout ce qui touche à l’essence même de Gaïa, à savoir la douceur, l’amour, l’empathie, la connexion avec le divin…, pour faire court.
Le règne matriarcale a duré un certain temps dans la félicité absolue, représentée et narrée dans le conte, des règne des fées. Le principe masculin acceptant pleinement cet état de fait.
Par la magie créatrice du féminin, cette époque été nommée le règne de la magie.
Malheureusement les femmes qui « gouvernaient » ont sombré dans le coté obscur de la force, et se sont mises à faire de la discrimination entre les « mâles » et surtout se sont mises à pratiquer des sacrifices de ceux-ci. Ce fut le chaos et la révolte des hommes.
Le monde a basculé dans le régime patriarcal et les femmes ont été rejetées. Karma qu’elles portent encore aujourd’hui. Ce n’est pas un jugement sur les femmes en général, car dans le cycle des incarnations nous sommes tour à tour mâles et femelles. C’est tout simplement le régime du principe féminin qui a été banni avec les conséquences qu’on connait encore aujourd’hui.
C’est l’histoire de ces faits qui est relatée dans le fameux conte et transmis sous cette forme depuis des millénaires.
Dans ce conte la belle qui était et vivait avec les fées s’est piqué le doigt et une goutte de sang est sortie. Cette goutte de sang au bout de son doigt représente tout ce qui touche aux sacrifices perpétrés, et le sang coulé. Elle s’endort pour un très grand nombre d’années, et c’est un prince qui viendra la délivrer.
Explication : Nous allons retourner à cette « gouvernance » matriarcale et c’est l’homme qui réveillera ce principe féminin.
Il le fera en redonnant au principe féminin ce qui est de sa « gouvernance » toute naturelle, mais lui-même fera vivre ce principe féminin à l’intérieur de lui.
La boucle est bouclée.
Pour info, la « gouvernance » de ce principe féminin, est relatée dans les histoires des Amazones.
Voilà, j’espère avoir éclairé le sens profond de ce conte.
